Canal Seine-Nord Europe : Stéphane DEMILLY constate que l'Europe attend le feu vert de la France !

BRUXELLES
Canal Seine-Nord Europe : Stéphane DEMILLY constate que l'Europe attend le feu vert de la France !

06/02/2013

Après avoir interpellé une nouvelle fois le Ministre délégué chargé des Transports, Frédéric CUVILLIER, lors de l'audition de ce dernier par la Commission du développement durable de l'Assemblée Nationale le 23 janvier dernier, c'est auprès de la Commission Européenne à Bruxelles que Stéphane DEMILLY est allé aujourd'hui défendre la cause du Canal à grand gabarit Seine-Nord Europe.

 

A l'heure où le nouveau Gouvernement semble vouloir remettre en question non seulement le montage financier du Canal mais également sa pertinence elle-même via une énième étude d'opportunité et de faisabilité, plus que jamais, c'est vers l'Europe que se tournent les regards de tous ceux pour qui Seine-Nord Europe représente l'avenir et l'espoir, et qui se sentent aujourd'hui trahis.

 

C'est pourquoi le Député de la Somme, accompagné de Philippe CHEVAL, Président du Pays Santerre Haute-Somme, et d'André SALOME, Président de la communauté de communes du Pays Neslois, est allé à Bruxelles ce mercredi 6 février pour rencontrer Herald RUIJTERS et Cesare BERNABEI, en charge de l'unité "Réseaux trans-européens de transport (RTE)" à la Direction générale « Mobilité et Transports » de la Commission Européenne.

 

A cette occasion, Stéphane DEMILLY a eu le plaisir de constater que les représentants de la Commission partagent le même enthousiasme pour le Canal Seine-Nord que les élus de l'Est de la Somme. Herald RUIJTERS et Cesare BERNABEI ont en effet confirmé que Seine-Nord Europe constitue l'un des cinq grands projets européens d'infrastructures, car c'est le dernier chaînon manquant du réseau trans-européen des voies d'eau. Pour eux, Seine-Nord n'est d'ailleurs plus en réalité un projet, mais déjà une réalisation en cours.

 

Les représentants de la Commission ont confirmé que l'Union Européenne est prête à augmenter significativement sa participation financière aux travaux, pouvant aller jusqu'à 30% du montant global selon le résultat du sommet européen des 7 et 8 février sur le budget 2014-2020 de l'Union. La journée de demain est donc cruciale...

 

En tout état de cause le soutien financier de l'Europe est conditionné à une demande formelle du Gouvernement français lui signifiant sa volonté et sa décision de réaliser le Canal Seine-Nord Europe, demande qui devra absolument intervenir dans les jours qui suivront les conclusions du sommet européen, faute de quoi la France risque de voir les crédits aller vers d'autres projets européens...

 

Pour Stéphane DEMILLY, clairement, il faut maintenant aller vite et la situation est très simple : le Gouvernement est aujourd'hui au pied du mur, il doit cesser de se cacher derrière des faux-fuyants et prendre ses responsabilités pour dire enfin « OUI » au Canal Seine-Nord avec le même enthousiasme que l'Europe et les élus locaux !

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